+ 250 entreprises accompagnés

Consulting RH

Semaine pour la QVCT 2026 : Découvrez Le Programme

Le thème 2026 : pourquoi le management ne pouvait plus attendre ?

"Manager, c'est tout un travail !" C'est le thème retenu par l'Anact pour cette édition. Derrière cette formule un peu provocatrice, il y a un constat sérieux.

Les managers de proximité sont aujourd'hui en première ligne de presque tous les défis RH : montée des risques psychosociaux, transformations numériques, quête de sens des collaborateurs, hybridation du travail. Ils absorbent les tensions d'en haut et d'en bas, souvent sans formation adaptée, sans espace pour souffler, et sans cadre organisationnel qui les soutient vraiment. Le problème, c'est qu'on a longtemps cherché la solution du côté des individus. Former les managers, les coacher, leur demander d'être plus empathiques, plus agiles, plus disponibles. Mais le levier individuel a ses limites. Ce qui fait vraiment la différence, c'est la culture managériale de l'entreprise et la façon dont l'organisation est structurée pour permettre un management de qualité, ou pas.

C'est exactement ce que la semaine pour la QVCT 2026 veut mettre en lumière. Pas pour culpabiliser les managers, mais pour déplacer le regard vers ce qui les entoure.

Les dates et le programme de la Semaine pour la QVCT 2026

La semaine pour la QVCT 2026 se tient du 15 au 19 juin. Voici ce qui est au programme.

Lundi 15 juin

Deux temps forts : 

  • Le matin : publication des résultats d'un sondage mené conjointement par l'Anact et Malakoff Humanis sur les liens entre management et QVCT. 
  • L'après-midi : conférence d'ouverture nationale à Paris, au ministère du Travail et des Solidarités, en présence du ministre. Tables rondes, témoignages d'entreprises et experts au programme. L’accès à cet événement est sur invitation.

Du 16 au 18 juin : trois webinaires gratuits et ouverts à tous

C'est le cœur opérationnel de la semaine pour les équipes RH et les managers :

  • Mardi 16 juin (11h-12h) : Comment mieux réguler le travail de mon équipe ?
  • Mercredi 17 juin (11h-12h) : Comment parler du travail pour l'améliorer ?
  • Jeudi 18 juin (11h-12h) : Comment soutenir le travail de management ?

Trois heures, trois questions concrètes. Le format court et gratuit les rend accessibles à tout profil, y compris aux managers peu enclins à "faire de la QVCT".

En régions : 16 ateliers participatifs

Les agences régionales de l'Anact et leurs partenaires organisent 16 ateliers sur tout le territoire. Le principe est simple : vous arrivez avec une vraie problématique managériale, vous repartez avec des pistes d'action co-construites avec d'autres professionnels. C'est souvent là que se crée la valeur la plus concrète, dans l'échange entre pairs qui vivent les mêmes réalités de terrain.

Comment préparer votre semaine pour la QVCT en interne ?

S'inscrire aux webinaires est un bon début. Mais si vous voulez que la semaine pour la QVCT 2026 laisse une trace dans votre organisation, il faut y aller avec un minimum de méthode.

Avant : identifiez ce qui pose vraiment problème

Pas la peine de construire un programme ambitieux si vous n'avez pas identifié les vraies frictions. Posez la question directement aux managers de proximité : qu'est-ce qui les empêche de bien faire leur travail ? Qu'est-ce qui les épuise ? Leurs réponses sont bien plus utiles que n'importe quel benchmark externe pour choisir les bons formats. Si vous en sentez le besoin, faites appel à un consultant QVCT pour réaliser un diagnostic et vous accompagner.

Pendant : créez de vrais espaces d'échange

La semaine pour la QVCT est un prétexte légitime pour ouvrir des conversations qui n'ont pas lieu le reste de l'année. Un atelier où les managers peuvent parler de leur quotidien, partager ce qui fonctionne, nommer ce qui coince. L'Anact met à disposition début mai un kit entreprises pour organiser des événements internes, profitez-en plutôt que de tout construire from scratch.

Après : ne laissez pas tout s'évaporer

C'est là que la plupart des entreprises perdent le bénéfice de l'exercice. La semaine pour la QVCT génère des prises de conscience, parfois de l'énergie collective. Si rien ne suit, tout ça retombe à plat en une semaine. Identifiez deux ou trois engagements concrets issus des échanges et communiquez dessus. Planifiez un point de suivi dans les 60 jours. C'est ce niveau d'exigence qui transforme un événement en vraie dynamique.

Ce que les RH peuvent vraiment faire avancer

La semaine pour la QVCT 2026 pose une question que les équipes RH ne peuvent plus contourner : quelle est leur part de responsabilité dans la qualité du management de leur organisation ? Ce n'est pas une question rhétorique. Les RH ont des leviers réels, à condition de les activer avec cohérence.

Sortir la formation management du générique

Les formations "leadership" ou "communication" ont leur place. Mais elles ne suffisent pas si elles ne sont pas ancrées dans le réel du travail des managers. Ce qui change les pratiques, c'est l'apprentissage situé à partir de situations concrètes, avec des pairs, dans un espace où on peut vraiment parler de ce qu'on vit.

Inclure les managers dans les démarches de prévention

Les managers sont souvent positionnés comme acteurs de la prévention des risques psychosociaux pour leurs équipes. Rarement comme bénéficiaires. C'est pourtant essentiel : un manager qui subit lui-même une charge excessive ou un manque de soutien ne peut pas durablement protéger son équipe. La cohérence exige de les inclure des deux côtés.

Structurer du temps de dialogue sur le travail réel

Hormis les enquêtes de satisfaction annuelles. Des espaces réguliers, réunions d'équipe bien animées, temps de régulation, entretiens centrés sur l'activité où managers et collaborateurs peuvent parler de ce qui se passe vraiment dans le travail. C'est précisément ce que les trois webinaires de la semaine pour la QVCT cherchent à outiller.

Ce qu'on retient de la semaine pour la QVCT 2026

La semaine pour la QVCT arrive cette année avec un thème qui fait écho à une réalité que beaucoup d'organisations préfèrent esquiver : le management ne va pas bien, et ce n'est pas seulement la faute des managers.

Prendre ce thème au sérieux, c'est accepter de questionner l'organisation elle-même, les processus, la culture, les moyens donnés aux managers pour faire leur travail. C'est un chantier plus exigeant que d'organiser une semaine de conférences. Mais c'est aussi le seul qui produit des résultats durables. Bloquez les dates : 15 au 19 juin 2026. Et commencez à préparer maintenant.

Externalisation RH

Les Avantages de l’Externalisation de la paie : ce qu'il faut savoir avant de décider

Ce que recouvre vraiment l'externalisation de la paie

Externaliser la paie, c'est confier tout ou une partie du processus de gestion des salaires à un prestataire extérieur. Ça peut être un cabinet comptable, un cabinet RH spécialisé ou une société dédiée à la gestion sociale. Concrètement, le prestataire prend en charge la collecte des variables (heures supplémentaires, absences, primes), le calcul des bulletins, les déclarations sociales (DSN) et la veille réglementaire. Certains vont plus loin et gèrent aussi les soldes de tout compte ou les attestations.

Il ne faut pas confondre ça avec un logiciel de paie en mode SaaS. Dans ce cas, vous gardez la main sur le processus, vous avez juste un outil pour vous aider. L'externalisation, c'est différent : vous déléguez la responsabilité opérationnelle à un tiers. C'est une solution qui concerne surtout les TPE, PME et ETI. Pas parce que les grandes entreprises ne peuvent pas l'utiliser, mais parce que ce sont elles qui ont le plus à gagner, et parfois le plus à perdre si elles ne choisissent pas bien.

Les vrais avantages de l'externalisation de la paie

Vous récupérez du temps, immédiatement

La paie est chronophage. Chaque mois, il faut collecter les variables, vérifier les données, produire les bulletins, envoyer la DSN, gérer les questions des salariés. Pour une petite structure, ça peut représenter plusieurs jours de travail. En externalisant, vous sortez de cette boucle et vous recentrez vos équipes sur des missions à plus forte valeur ajoutée.

Vous réduisez le risque d'erreur et de non-conformité

La législation sociale évolue en permanence : nouvelles cotisations, changements de barèmes, réformes du temps de travail ou des congés. Un prestataire spécialisé, c'est une équipe dont c'est le seul métier. Elle suit ces évolutions en continu. Vous n'avez plus à vous soucier d'une mise à jour manquée qui pourrait se transformer en redressement URSSAF ou en contentieux.

Vous accédez à une expertise que vous n'avez pas en interne

Avoir un gestionnaire de paie compétent en interne nécessite de recruter, de former et de fidéliser. Pour une PME de 30 ou 50 salariés, c'est rarement justifiable à temps plein. En externalisant, vous bénéficiez directement d'un niveau d'expertise élevé, sans le poids du recrutement ni le risque de dépendance à une seule personne.

Le coût est prévisible et souvent inférieur à ce qu'on imagine

Contrairement à un salarié interne, le prestataire ne génère pas de charges sociales, pas de congés payés, pas d'absentéisme. La facturation est généralement mensuelle, souvent calculée par bulletin produit. Pour une PME de 20 salariés, le coût peut tourner autour de 20 à 50 € par bulletin selon la complexité des situations, ce qui reste généralement bien en dessous du coût réel d'un gestionnaire en CDI.

Externaliser la paie totalement ou partiellement : quelle différence ?

Il n'y a pas qu'une seule façon d'externaliser. Certaines entreprises confient l'intégralité du processus à un prestataire. D'autres choisissent une externalisation partielle : le prestataire gère les bulletins, mais l'entreprise conserve la gestion administrative du personnel ou le suivi des absences en interne. Cette approche hybride est souvent la plus pertinente pour les PME qui veulent limiter le risque de dépendance tout en allégeant leur charge de travail. Elle demande une bonne coordination, mais elle offre plus de souplesse et maintient une compétence interne sur les sujets RH.

À qui s'adresse vraiment l'externalisation de la paie ?

L'externalisation de la paie est particulièrement adaptée dans plusieurs situations :

  • Vous avez moins de 100 salariés et vous n'avez pas les ressources pour recruter un gestionnaire de paie dédié.
  • Vous venez de créer votre entreprise et vous n'avez pas encore structuré votre fonction RH.
  • Votre gestionnaire de paie interne part en congé maternité, en arrêt ou quitte l'entreprise.
  • Vous traversez une phase de croissance rapide et le volume de paies augmente vite.
  • Vous avez eu des erreurs ou des retards récurrents sur la paie et vous voulez sécuriser le process.

Comment bien choisir son prestataire ?

Le choix du prestataire est déterminant. Un mauvais partenaire peut générer plus de problèmes qu'il n'en résout. Voici ce qui compte vraiment :

La spécialisation sectorielle : certains prestataires maîtrisent mieux certaines conventions collectives ou certains secteurs d'activité. Assurez-vous qu'ils connaissent la vôtre. Les besoins peuvent aussi varier selon votre localisation. Par exemple, une entreprise ayant recours à l’externalisation paie à Paris fait souvent face à des volumes et des conventions collectives très différents de celles implantées en région.

La réactivité : posez des questions concrètes sur les délais de traitement, la gestion des urgences, le niveau d'interlocuteur dédié. Un gestionnaire unique qui vous connaît vaut mieux qu'un call center anonyme. C'est particulièrement vrai dans les grandes agglomérations où l'offre est abondante mais la qualité très inégale, que vous cherchiez un prestataire d’externalisation paie à Lyon ou ailleurs, la proximité et la disponibilité du font toute la différence.

La transparence sur les coûts : frais de mise en place, coût par bulletin, facturation des cas particuliers (soldes de tout compte, arrêts maladie, primes exceptionnelles). Tout doit être clair avant de signer.

La sécurité des données : les données de paie sont des données sensibles. Assurez-vous que le prestataire respecte le RGPD et dispose de systèmes de sécurité adaptés.

Ce que ça change concrètement pour votre entreprise

Externaliser la paie, bien fait, c'est une décision qui libère du temps, réduit les risques juridiques et simplifie la gestion du quotidien. Mais ça ne règle pas tout. Ça ne remplace pas une vraie stratégie RH, une politique salariale cohérente ou une relation de qualité avec vos équipes.

Si vous sentez que la paie mobilise trop de temps ou génère trop d'incertitudes dans votre entreprise, c'est probablement le bon moment d'y réfléchir sérieusement. Et si vous avez besoin d'être accompagné pour structurer l'ensemble de votre fonction RH, pas seulement la paie, c'est exactement ce que Le Club des RH propose. Remplissez notre formulaire en 2 minutes et nous vous proposons les profils les plus adaptés à votre contexte.

Management de transition

DRH de transition : définition, missions et profil

Qu'est-ce qu'un DRH de transition exactement ?

Un DRH de transition, c'est un directeur des ressources humaines qui intervient de façon temporaire dans une entreprise. De nombreuses organisations font par exemple appel à un DRH de transition à Strasbourg ou à un DRH de transition à Paris lorsqu'elles doivent gérer une période sensible ou un projet RH stratégique. Il prend en main la fonction RH dans sa globalité, ou sur un périmètre précis, pour répondre à un besoin urgent ou piloter un projet stratégique. Ce n'est pas un consultant qui livre un rapport et repart. Il est opérationnel dès le premier jour. Il manage des équipes, prend des décisions, s'insère dans le CODIR. Sa présence est concrète et son impact doit être mesurable rapidement. La durée d'une mission varie selon les contextes, mais tourne souvent entre 6 et 12 mois. Assez longtemps pour produire des résultats réels, assez court pour rester dans une logique de transition et non de poste permanent.

Ce qui le distingue d'un DRH classique

La différence ne tient pas au niveau de compétence, elle tient au mode d'intervention. Un DRH permanent s'inscrit dans la durée, construit sur le long terme, s'approprie peu à peu la culture de l'entreprise. Le DRH de transition, lui, arrive dans un contexte précis, avec une mission définie, et doit produire des résultats sans période d'apprentissage prolongée. C'est un profil habitué à changer d'environnement, à déchiffrer rapidement une organisation. Ce n'est pas le même exercice et cela demande un type d'expérience très particulier.

Ce qui le distingue d'un consultant RH

Le consultant RH analyse, recommande, parfois accompagne, tandis que Le DRH de transition agit. Il est dans l'entreprise, présent physiquement, impliqué dans les décisions opérationnelles. Il porte la responsabilité de la fonction RH au même titre qu'un DRH interne. La différence est réelle, et elle compte beaucoup au moment de choisir la bonne solution.

Pourquoi une entreprise fait appel à un DRH de transition ?

Les situations qui déclenchent ce type de mission sont variées, mais elles ont toutes un point commun : l'entreprise ne peut pas se permettre d'attendre.

Départ soudain ou absence prolongée : Quand un DRH quitte l'entreprise brutalement ou est contraint à un arrêt de travail long, la fonction RH ne peut pas rester sans pilote. Le DRH de transition assure la continuité le temps de trouver un successeur permanent, sans précipitation, sans recrutement bâclé.

Restructuration ou plan social : C'est un des contextes les plus fréquents. Gérer un PSE, des négociations avec les partenaires sociaux, des fermetures de site : cela demande une expertise pointue et une capacité à tenir sous pression. Les entreprises qui n'ont pas ce profil en interne font souvent appel à un DRH de transition pour sécuriser ces phases.

Fusion ou acquisition : Harmoniser deux cultures RH, deux systèmes de paie, deux façons de gérer les équipes : c'est un chantier à part entière. Le DRH de transition apporte une vision externe et une méthode éprouvée pour avancer sans créer de chaos.

Croissance rapide ou structuration de la fonction RH : Une startup qui lève des fonds et passe de 20 à 100 salariés en 18 mois a besoin de structurer ses RH rapidement. Un DRH de transition peut installer les fondations, processus, outils, culture managériale avant de passer le relais.

Crise sociale ou dysfonctionnement RH : Climat social dégradé, défiance envers la direction, turnover incontrôlé : dans ces situations, un regard extérieur et une légitimité forte peuvent faire la différence.

Le profil d'un bon DRH de transition

Un DRH de transition n'est pas un DRH qui n'a pas trouvé de poste. C'est un professionnel qui a fait le choix délibéré d'une carrière en mode mission, parce que c'est ce format qui lui convient.

Une expérience solide

La majorité des DRH de transition ont derrière eux une longue carrière en RH, souvent plus de quinze ans, dans des environnements variés. Grands groupes, PME, secteurs différents. C'est cette diversité qui fait leur force : ils ont vu beaucoup de situations, et ça se sent dès les premières semaines de mission.

Des compétences techniques larges

Droit social, gestion de la paie, SIRH, relations sociales, recrutement, formation, gestion de crise : un DRH de transition doit maîtriser l'ensemble du spectre RH. Il ne peut pas se permettre d'avoir des angles morts, car il est souvent seul à tenir la fonction.

Des qualités humaines indispensables

La technique, c'est le minimum. Ce qui fait vraiment la différence, c'est la capacité à s'intégrer vite, à gagner la confiance des équipes sans avoir besoin de mois pour le faire, à gérer des situations tendues sans perdre son calme, et à communiquer clairement dans des contextes parfois très chargés émotionnellement. Un bon DRH de transition sait aussi quand il doit accélérer et quand il doit prendre le temps. C'est une intelligence situationnelle qui s'acquiert avec l'expérience et qui ne s'improvise pas.

Comment se déroule concrètement une mission ?

Une mission de DRH de transition suit généralement une progression logique, même si chaque situation est unique.

Les premières semaines sont consacrées au diagnostic. Le DRH prend la mesure de l'existant : équipes, processus, urgences, risques juridiques, état du dialogue social. Cette phase est courte mais essentielle car elle conditionne tout ce qui suit.

Ensuite vient la phase de stabilisation. On sécurise l'opérationnel, on priorise les chantiers, on rassure les équipes. C'est souvent là que la valeur se crée le plus vite, en évitant que la situation ne se dégrade pendant la transition.

La phase de transformation suit, selon les objectifs fixés. Conduite du changement, mise en place de nouveaux outils ou processus, réorganisation, dialogue avec les partenaires sociaux : le DRH pilote les projets définis avec la direction.

La mission se termine par une passation structurée. Le DRH de transition documente ce qui a été fait, identifie les chantiers à poursuivre, et prépare l'arrivée de son successeur, qu'il soit interne ou recruté en externe.

Ce que ça change pour l'entreprise

Au-delà de la définition, ce qui compte, c'est le résultat concret. Une entreprise qui fait appel à un DRH de transition gagne plusieurs choses.

Elle évite de recruter dans l'urgence. Un recrutement précipité sur un poste de DRH, c'est souvent une erreur coûteuse. Le DRH de transition achète du temps pour trouver le bon profil.

Elle bénéficie d'une expertise immédiatement opérationnelle. Pas de courbe d'apprentissage, pas de période d'intégration de six mois. Le DRH connaît son métier et il peut agir dès la première semaine.

Elle gagne un regard extérieur. Quelqu'un qui n'est pas pris dans les dynamiques internes, qui n'a pas de dette relationnelle, qui peut dire les choses clairement. C'est parfois ce dont une organisation a le plus besoin.

Et surtout, elle reste pilotée. La fonction RH continue de tourner, les collaborateurs sont accompagnés, les obligations sociales sont respectées. Même en période de turbulence.

Pour aller plus loin

Si vous avez besoin d'un DRH de transition pour votre entreprise, Le Club des RH met en relation les entreprises avec des freelances RH expérimentés et immédiatement disponibles. Remplissez notre formulaire en 2 minutes et nous vous proposons les profils les plus adaptés à votre contexte.

‍

Externalisation RH

DRH externalisé : combien ça coûte vraiment ?

‍Ce que coûte vraiment un DRH en interne :

Un DRH senior recruté en CDI, coûte en général entre 70 000 € et 100 000 € brut annuel, charges patronales comprises. Auxquels il faut ajouter les coûts d'onboarding, les éventuels outils RH, les frais de recrutement pour trouver le bon profil, et une période d'intégration de plusieurs mois avant d'être vraiment opérationnel. Pour une entreprise de 30, 50 ou même 80 salariés, ce poste de charge fixe n'est pas toujours justifiable. Pas parce que les enjeux RH sont mineurs, ils sont bien réels, mais parce que le volume de travail ne correspond pas à un temps plein. Résultat : soit le dirigeant gère lui-même des sujets qui ne sont pas son cœur de métier, soit il fait l'impasse sur des chantiers importants. Les deux options ont un coût souvent plus élevé qu'on ne le pense.

Ce que coûte un DRH externalisé :

Le modèle du DRH externalisé repose sur une logique simple : vous payez ce dont vous avez besoin, quand vous en avez besoin. Pas de salaire mensuel fixe, pas de charges, pas d'engagement long terme non maîtrisé. Concrètement, la tarification se base sur un nombre de jours d'intervention par mois. En fonction de votre taille, de vos priorités et de la complexité de vos sujets, une mission peut démarrer à 2 jours par mois et aller jusqu'à 8 à 10 jours pour des phases plus actives comme une restructuration ou une phase de recrutement intense.

Le tarif journalier d'un consultant RH senior oscille entre 500 € et 1 500 € HT, selon son niveau d'expertise et la nature des missions confiées. Par exemple, une mission à 3 jours par mois avec un profil DRH expérimenté représente un budget mensuel compris entre 1 500 € et 3 500 € HT. Rapporté à l'année, cela représente moins de 25% du coût d'un DRH en CDI pour une couverture des sujets clés qui, dans la majorité des cas, répond parfaitement aux besoins réels.

Les facteurs qui influencent le coût d’un DRH externalisé

Le volume de jours mensuel 

C’est le premier levier. Une PME de 25 salariés avec peu de mouvements n'a pas les mêmes besoins qu'une ETI de 150 personnes en pleine croissance. On adapte le rythme à votre réalité opérationnelle.

La nature des missions 

La nature des missions joue aussi sur le tarif. Les interventions stratégiques, refonte de la politique salariale, gestion d'une situation sociale tendue, structuration de la marque employeur, nécessitent un profil plus senior qu'une mission de mise à jour de fiches de poste ou de suivi administratif courant. C'est pourquoi un bon partenaire identifie précisément le niveau de compétence nécessaire pour chaque chantier.

La durée de la mission 

La durée peut permettre des ajustements. Une collaboration qui s'inscrit dans la durée est souvent plus favorable qu'une intervention ponctuelle sur quelques semaines. Le DRH connaît votre organisation, vos équipes, vos dossiers, ce qui évite de repartir de zéro à chaque fois et rend chaque journée d'intervention plus productive.

Le contexte‍

La situation de l'entreprise est aussi déterminante. Si les fondations RH sont inexistantes, pas de fiches de poste, pas de procédures, pas de suivi des entretiens annuels, le travail de structuration initial demandera plus d'efforts au départ. Mais c'est un investissement qui se rentabilise rapidement.

Les coûts cachés que personne ne calcule

Quand on compare DRH en interne et DRH externalisé, on oublie souvent de mettre dans la balance les vrais coûts que génère l'absence de RH structuré.

Un contentieux prud'homal non anticipé peut coûter entre plusieurs milliers et plusieurs dizaines de milliers d'euros. Une erreur de procédure disciplinaire, un défaut de conformité sur le temps de travail, une absence de mise à jour du règlement intérieur… autant de risques qui, sans expertise RH, restent sous le radar, jusqu'au jour où ils explosent.

À cela s'ajoute le coût du turnover. Un recrutement raté ou une intégration bâclée représente en moyenne 6 à 12 mois de salaire brut du poste perdu, entre le temps de traitement, la perte de productivité et le nouveau recrutement. Un DRH externalisé qui structure vos processus de sélection et d'onboarding réduit directement ce risque.

Enfin, il y a le coût du temps dirigeant. Si vous passez 15 à 20 % de votre semaine sur des sujets RH qui ne sont pas votre cœur de métier, quel est le manque à gagner sur votre activité principale ? C'est une question que peu de dirigeants se posent et pourtant la réponse change souvent radicalement la façon d'appréhender le sujet.

Comment évaluer le bon budget pour votre situation

Il n'existe pas de tarif standard, et c'est justement l'un des atouts de cette formule. Le bon point de départ consiste à clarifier vos priorités réelles.

Commencez par identifier les sujets qui mobilisent aujourd'hui le plus de temps ou qui présentent le plus de risques pour l'entreprise. Cela peut être un dossier disciplinaire en cours, une mise en conformité du cadre social ou un plan de formation. Cela peut correspondre aussi à des chantiers de fond comme la structuration du recrutement, la mise en place des entretiens annuels ou la création d'une grille de rémunération cohérente.

À partir de ces besoins, il devient possible d'estimer rapidement le volume d'intervention nécessaire. Dans la pratique, on observe souvent trois niveaux d'accompagnement :

  • 2 à 3 jours par mois : pour sécuriser les sujets RH essentiels et accompagner le dirigeant sur les décisions clés.
    → budget moyen entre 1 000 € et 3 500 € HT par mois.

  • 4 à 6 jours par mois : pour structurer réellement la fonction RH et déployer plusieurs chantiers en parallèle (recrutement, management, process RH).
    → budget moyen entre 2 500 € et 7 000 € HT par mois.

  • 8 à 10 jours par mois : pour les périodes plus intensives, comme une phase de forte croissance, une réorganisation ou une transformation interne.
    → budget moyen entre 4 000 € et 12 000 € HT par mois.

Une fois ce volume estimé, le budget devient rapidement lisible. La logique n'est pas celle d'un poste fixe, mais d'un budget RH ajustable, qui s'adapte à la réalité de votre entreprise et peut évoluer au fil des mois en fonction de vos priorités.

Ce que vous obtenez en retour

Faire appel à un DRH externalisé, ce n'est pas juste externaliser une fonction. C'est intégrer dans votre équipe de direction un profil qui a déjà géré des situations proches des vôtres, dans des secteurs comparables, avec des enjeux similaires. Pas de courbe d'apprentissage interminable. Pas de recrutement hasardeux ni de charge fixe à absorber en période creuse.

Ce que vous payez, c'est de l'expertise immédiatement opérationnelle, des livrables concrets, et une relation de travail dans la durée avec quelqu'un qui connaît vos dossiers. Le retour sur investissement, se mesure en temps récupéré, en risques évités et en équipes mieux gérées.

La prochaine étape

Si vous vous posez la question du coût d'un DRH externalisé, c'est probablement parce que vous ressentez déjà le besoin d'être épaulé sur ces sujets. Pour commencer, nous vous recommandons un échange de cadrage pour identifier ensemble ce qui est prioritaire, ce qui peut être traité rapidement et quel format de mission correspond à votre situation réelle.

‍

Consulting RH

RSE en PME et ETI : pourquoi et comment structurer une démarche efficace ?

Pourquoi la RSE est-elle devenue incontournable pour les PME et ETI ?

Un levier d’engagement et de fidélisation des collaborateurs

La RSE n’est pas un simple sujet de communication. Elle touche directement au quotidien des équipes : conditions de travail, sens donné aux missions, équité, formation, impact environnemental.

Les entreprises engagées constatent généralement :

  • Une hausse de l’engagement des collaborateurs
  • Un meilleur climat social
  • Une fidélisation accrue des talents

Pour les RH, la RSE devient ainsi un outil puissant de mobilisation interne.

Un critère de plus en plus décisif pour attirer les talents

Sur un marché de l’emploi tendu, notamment dans certaines fonctions clés, les candidats sont de plus en plus attentifs aux engagements sociaux et environnementaux des entreprises.

Pour une PME ou une ETI, structurer une démarche RSE permet de :

  • Renforcer sa marque employeur
  • Se différencier face à de plus grands groupes
  • Donner de la cohérence au discours RH

Un facteur de performance et de compétitivité

Contrairement aux idées reçues, la RSE n’est pas un centre de coûts. Lorsqu’elle est bien menée, elle contribue à :

  • Améliorer les process internes
  • Réduire le turnover et l’absentéisme
  • Optimiser l’utilisation des ressources
  • Renforcer la relation client

La RSE devient alors un levier de performance durable, particulièrement pertinent pour les PME et ETI en croissance.

Anticiper un cadre réglementaire de plus en plus exigeant

CSRD, devoir de vigilance, reporting extra-financier, exigences des donneurs d’ordres… Le cadre réglementaire et normatif se renforce progressivement.

Même lorsque les PME ne sont pas directement concernées, elles le deviennent souvent indirectement, via leurs clients ou partenaires. Structurer sa RSE en amont permet d’anticiper plutôt que de subir.

RSE : un sujet encore flou pour beaucoup d’entreprises

Si la RSE est omniprésente dans les discours, elle reste parfois mal comprise sur le terrain. Beaucoup de PME hésitent à se lancer par crainte de :

  • Manquer de temps
  • Manquer de compétences internes
  • Se perdre dans des référentiels complexes
  • Lancer une démarche déconnectée du quotidien

Or, la RSE ne consiste pas à tout faire, tout de suite. Elle repose avant tout sur une priorisation claire et progressive.

Le rôle clé des RH dans une démarche RSE

Dans les PME et ETI, la RSE est très souvent portée — formellement ou non — par la fonction RH.

Pourquoi ? Parce que la RSE recouvre de nombreux sujets historiquement pilotés par les RH :

  • Conditions de travail et QVT
  • Formation et développement des compétences
  • Diversité, égalité professionnelle
  • Dialogue social
  • Engagement des collaborateurs

Les RH occupent ainsi une position centrale : à la croisée des enjeux humains, organisationnels et stratégiques.

Comment structurer une démarche RSE efficace en PME et ETI

1. Commencer par un diagnostic

Avant de définir un plan d’actions, il est indispensable de comprendre où en est réellement l’entreprise. De nombreuses PME ont déjà des pratiques responsables… sans les identifier comme telles.

Un diagnostic RSE permet de :

  • Faire un état des lieux objectif
  • Identifier les enjeux prioritaires
  • Éviter de disperser les efforts

Des référentiels comme l’ISO 26000 servent de boussole, sans imposer de certification ni de lourdeur administrative.

2. Embarquer les équipes dès le départ

Une démarche RSE ne fonctionne jamais si elle repose sur une seule personne. L’adhésion des équipes est un facteur clé de succès.

Cela passe notamment par :

  • Une communication claire sur le sens de la démarche
  • Des actions de sensibilisation accessibles
  • L’implication visible de la direction

Pour les RH, l’enjeu est de créer une dynamique collective, pas de porter seules le sujet.

3. Installer une gouvernance simple et adaptée

Inutile de reproduire les modèles des grands groupes. Une gouvernance RSE efficace en PME repose sur :

  • Un sponsor identifié au niveau de la direction
  • Un référent RSE clairement désigné
  • Des rôles et responsabilités partagés

Cette gouvernance doit rester légère, évolutive et pragmatique.

4. Formaliser sans sur-documenter

Structurer une démarche RSE implique de mettre certaines choses à l’écrit : politique RSE, engagements, priorités.

L’objectif n’est pas de produire des documents complexes, mais de :

  • Donner un cadre clair
  • Assurer la continuité dans le temps
  • Rendre la démarche lisible en interne comme en externe

5. Mesurer pour piloter, pas pour se noyer

Enfin, une démarche RSE efficace repose sur quelques indicateurs clés, choisis avec soin.

La règle est simple : mieux vaut peu d’indicateurs utiles que beaucoup d’indicateurs inutilisés. Les RH disposent déjà de nombreuses données exploitables.

→ Pour aller plus loin dans la mise en œuvre opérationnelle de votre politique RSE en PME, découvrez notre article pratique, avec un plan en 3 actions concrètes à appliquer.

Structurer sa RSE : un projet RH, mais pas seulement

Si les RH jouent un rôle central, la RSE est avant tout un projet d’entreprise. Elle nécessite l’implication de la direction, des managers et des équipes terrain.

Pour les PME et ETI, bien structurer sa RSE permet de transformer une contrainte perçue en opportunité stratégique.

Être accompagné pour structurer sa démarche RSE

Dans de nombreuses entreprises, faire appel à un expert RSE externe permet d’accélérer la structuration, de sécuriser la méthode et de gagner du temps.

Le Club des RH accompagne les PME et ETI dans la mise en place de démarches RSE pragmatiques, en s’appuyant sur des freelances RSE expérimentés, capables de s’adapter à chaque contexte.

‍

👉 Vous souhaitez structurer votre démarche RSE ou clarifier vos priorités ?

Contactez-nous pour identifier l’accompagnement le plus adapté à votre organisation.

Consulting RH

Remplacement de congé maternité en RH : freelance, CDD ou intérim ?

Pourquoi le remplacement d’un congé maternité RH est un enjeu critique

Dans de nombreuses PME et ETI, la fonction RH repose sur une ou deux personnes clés. Lorsqu’une collaboratrice RH part en congé maternité, l’entreprise doit continuer à assurer :

  • La gestion administrative du personnel
  • La paie et les obligations sociales
  • Les recrutements en cours
  • L’accompagnement des managers
  • Les projets RH structurants

Un remplacement mal anticipé peut entraîner des risques juridiques, sociaux et organisationnels. Le choix du mode de remplacement est donc déterminant.

Option 1 : le CDD pour remplacement de congé maternité RH

Le CDD de remplacement est la solution la plus connue et la plus classique.

Avantages du CDD

  • Statut salarié, intégré aux équipes
  • Continuité hiérarchique claire
  • Solution rassurante pour certaines organisations

Limites du CDD remplacement congé maternité

  • Délais de recrutement souvent longs
  • Marché RH tendu, profils rares
  • Temps d’onboarding important
  • Coût global élevé (charges, recrutement, formation)
  • Risque de dépendance à une personne unique

→ Le CDD est pertinent lorsque le poste RH est très opérationnel et que l’entreprise dispose du temps nécessaire pour recruter.

Option 2 : l’intérim RH pour un congé maternité

L’intérim RH est parfois envisagé pour répondre à une urgence ou à un besoin très court terme.

Avantages de l’intérim RH

  • Mise à disposition rapide
  • Gestion administrative simplifiée
  • Flexibilité contractuelle

Limites de l’intérim RH congé maternité

  • Profils souvent généralistes
  • Faible appropriation du contexte entreprise
  • Rotation possible des intervenants
  • Peu adapté aux projets RH stratégiques
  • Coût journalier élevé sur la durée

→ L’intérim est adapté pour des missions ponctuelles ou très opérationnelles, mais rarement optimal pour un congé maternité de plusieurs mois.

Option 3 : le freelance RH pour remplacer un congé maternité

Le freelance RH est une alternative de plus en plus utilisée par les PME et ETI pour remplacer un congé maternité.

Avantages du freelance RH

  • Démarrage rapide, sans recrutement long
  • Expertise immédiatement opérationnelle
  • Autonomie et capacité à structurer
  • Mission ajustable (temps plein ou temps partagé)
  • Pas de charges sociales ni de coûts de recrutement

Points de vigilance

  • Bien cadrer le périmètre de mission
  • Organiser le transfert d’information en amont
  • Choisir un freelance expérimenté

→ Le freelance RH est particulièrement pertinent lorsque la continuité, la fiabilité et la flexibilité sont prioritaires.

Freelance RH vs CDD : comment faire le bon choix ?

Plutôt qu’une comparaison théorique, le choix entre freelance RH et CDD dépend de critères très concrets liés au contexte de l’entreprise.

Délais et continuité

Un CDD implique un processus de recrutement souvent long (diffusion d’annonce, entretiens, préavis). À l’inverse, un freelance RH peut intervenir en quelques jours, ce qui limite les ruptures de continuité pendant le congé maternité.

Flexibilité et ajustement

Le CDD repose sur un volume de travail figé. Le freelance RH permet d’ajuster le temps d’intervention (temps plein, temps partiel, RH à temps partagé) en fonction de la charge réelle.

Niveau d’expertise

Un CDD de remplacement peut être plus ou moins expérimenté selon le marché et le budget. Le freelance RH est généralement choisi pour une expertise ciblée et immédiatement mobilisable.

Coût global et visibilité budgétaire

Le CDD génère des charges sociales, des coûts de recrutement et du temps d’onboarding. Le freelance RH fonctionne sur un coût journalier ou forfaitaire, plus lisible et sans coûts indirects.

→ Le freelance RH vs CDD se distingue principalement par la rapidité, la souplesse et l’expertise mobilisable.

Quelle solution pour quel contexte d’entreprise ?

1. En PME avec une seule fonction RH

Le freelance RH à temps partagé permet d’assurer la continuité sans recruter, tout en adaptant le volume d’intervention.

2. En ETI avec des projets RH en cours

Le freelance apporte une double valeur : remplacement opérationnel et pilotage de projets structurants.

3. Pour un besoin très court ou très opérationnel

L’intérim peut répondre à une urgence, mais reste rarement la solution idéale sur la durée d’un congé maternité.

Le remplacement de congé maternité RH : un choix stratégique

Au-delà du simple remplacement, le congé maternité est souvent l’occasion de :

  • Repenser l’organisation RH
  • Tester une externalisation partielle
  • Introduire de nouvelles pratiques
  • Structurer les processus existants

Le choix entre CDD, intérim ou freelance RH dépend donc autant du contexte que de la maturité RH de l’entreprise.

Être accompagné dans le choix du bon mode de remplacement

Le Club des RH accompagne les PME et ETI dans leurs besoins de remplacement de congé maternité RH, en proposant des freelances RH expérimentés, capables de s’adapter rapidement à chaque contexte.

👉 Vous hésitez entre CDD, intérim ou freelance RH pour un congé maternité ?

Contactez-nous pour identifier la solution la plus pertinente pour votre organisation.

Consulting RH

Remplacement congé maternité : pourquoi choisir un freelance RH ?

Congé maternité : un vrai défi organisationnel pour les PME et ETI

Dans les grandes entreprises, les fonctions RH sont souvent réparties entre plusieurs personnes. L’absence de l’une d’elles peut être absorbée par l’équipe.

Dans les PME et ETI, la réalité est bien différente :

  • Une seule personne RH, parfois épaulée par un Office Manager
  • Une fonction RH très opérationnelle et centrale
  • Peu de documentation ou de process formalisés

Résultat : le congé maternité crée un risque de rupture de continuité RH.

Les principaux impacts d’un congé maternité non anticipé

  • Retards de paie ou erreurs administratives
  • Recrutements mis en pause
  • Surcharge de travail pour les managers
  • Projets RH stratégiques stoppés (GPEC, SIRH, RSE, QVT…)
  • Perte de conformité sociale

C’est précisément dans ce contexte que le freelance RH en remplacement de congé maternité devient une solution pertinente.

Remplacement congé maternité : les limites du CDD classique

Le premier réflexe des entreprises est souvent de recruter un CDD pour remplacer la salariée absente. Cette option présente toutefois plusieurs limites.

1. Des délais de recrutement longs

Recruter un CDD RH compétent peut prendre plusieurs mois : sourcing, entretiens, préavis… Un délai souvent incompatible avec les contraintes opérationnelles.

2. Un risque de mauvais matching

Le marché RH est tendu. Trouver un profil immédiatement opérationnel, sur une durée limitée, n’est pas garanti.

3. Un coût global souvent sous-estimé

Entre le temps passé au recrutement, l’onboarding, les charges sociales et le risque de turnover, le coût réel d’un CDD est souvent supérieur aux attentes.

Freelance RH congé maternité : une alternative agile et sécurisante

Faire appel à un freelance RH pour un congé maternité permet de sécuriser la continuité des fonctions RH, tout en gagnant en flexibilité.

1. Un démarrage rapide

Un freelance RH peut être opérationnel en quelques jours seulement, sans préavis ni processus de recrutement lourd.

2. Une expertise immédiatement mobilisable

Le freelance intervient avec :

  • Une expérience confirmée
  • Des méthodes éprouvées
  • Une forte autonomie

Il prend le relais rapidement, sans phase d’apprentissage prolongée.

3. Une mission sur-mesure

Le périmètre peut être ajusté selon les besoins réels de l’entreprise :

  • Temps partiel ou temps plein
  • Présentiel, hybride ou 100 % remote
  • Mission courte ou évolutive

On parle alors de RH à temps partagé, une solution particulièrement adaptée aux PME et ETI.

RH à temps partagé : une solution idéale pour un remplacement de congé maternité

Le RH à temps partagé consiste à confier tout ou partie de la fonction RH à un expert externe, sur une durée et un rythme définis.

Dans le cadre d’un congé maternité, cela permet :

  • De maintenir la continuité RH sans recruter
  • D’adapter le volume d’intervention aux besoins réels
  • De bénéficier d’un regard externe et structurant

Exemples de missions confiées à un freelance RH

  • Administration du personnel et paie
  • Recrutement et onboarding
  • Relations sociales
  • Pilotage SIRH
  • Projets RH structurants
  • Appui aux managers

Pourquoi choisir un freelance RH via Le Club des RH ?

Le Club des RH accompagne les PME et ETI dans leurs besoins de prestations RH, notamment pour les remplacements de congé maternité.

Ce que nous proposons

  • Des freelances RH expérimentés, sélectionnés et qualifiés
  • Une mise en relation rapide
  • Des profils adaptés à votre contexte (PME, ETI, croissance, transformation)
  • Une mission cadrée et sécurisée

Nos cas d’usage fréquents

  • Remplacement congé maternité RRH
  • Remplacement congé maternité DRH
  • Renfort RH à temps partagé
  • Externalisation RH partielle ou complète

Remplacement congé maternité : anticipez pour mieux sécuriser

Le congé maternité ne devrait jamais être un facteur de stress organisationnel.

Faire appel à un freelance RH en remplacement de congé maternité permet de :

  • Garantir la continuité RH
  • Soulager les équipes internes
  • Sécuriser les obligations légales
  • Gagner en agilité

👉 Vous avez un congé maternité à venir ou un besoin de renfort RH ?

Contactez-nous pour échanger sur la solution la plus adaptée à votre organisation.

Consulting RH

AFEST définition : tout comprendre de l'Action de Formation En Situation de Travail

Qu'est-ce que l'AFEST ?

La définition officielle selon le Code du travail

L'AFEST trouve sa définition précise dans l'article L. 6313-2 du Code du travail, introduit par la loi du 5 septembre 2018 "Liberté de choisir son avenir professionnel". Selon ce texte, une action de formation en situation de travail constitue "un parcours pédagogique permettant d'atteindre un objectif professionnel et peut se réaliser sur le lieu de travail".

Cette reconnaissance légale marque une rupture avec l'approche traditionnelle des actions de formation qui cloisonnait artificiellement travail et formation. L'AFEST mobilise désormais le travail concret comme support pédagogique à part entière, avec une alternance structurée entre phases en situation réelle et séquences réflexives, le tout sous l'accompagnement d'un formateur ou tuteur qualifié.

Les 6 conditions réglementaires incontournables

Le décret n°2018-1341 du 28 décembre 2018 précise les conditions strictes de mise en œuvre dans l'article D. 6313-3-2 du Code du travail. Chaque AFEST doit impérativement respecter ces six piliers pour être reconnue comme action de formation :

1. Analyser l'activité de travail : identifier les situations véritablement apprenantes, pas seulement le travail prescrit, mais la réalité du terrain

2. Concevoir un parcours pédagogique structuré avec une finalité professionnelle claire et des objectifs mesurables

3. Désigner un formateur/accompagnateur qui assure la fonction tutorale (tuteur, référent AFEST)

4. Mettre en place des phases réflexives distinctes de l'action productive, dans un lieu et un temps dédiés

5. Évaluer les acquis de manière continue (avant, pendant, après) pour valider la progression

6. Conserver les preuves de réalisation par tout élément probant pour assurer la traçabilité

AFEST vs formation "sur le tas" : les différences fondamentales

Attention à ne pas confondre ! L'AFEST n'est pas une simple formation "sur le tas" habillée en dispositif officiel. Comme le souligne Karim Dahhan, expert en ingénierie pédagogique : "Une AFEST n'est ni une formation en salle déplacée sur le lieu de travail, ni la nouvelle définition du tutorat et encore moins une formation sur le tas « habillée » en AFEST !"

La formation traditionnelle "sur le tas" se contente souvent d'un accompagnement informel, sans structuration pédagogique ni temps de réflexion. L'AFEST, elle, impose une méthodologie rigoureuse avec des phases réflexives obligatoires qui permettent à l'apprenant de prendre du recul sur son action et d'ancrer durablement les apprentissages.

Cette différence fondamentale explique pourquoi l'AFEST génère des résultats mesurables là où la formation informelle reste souvent sans impact durable sur les compétences.

Comment fonctionne l'AFEST en pratique ?

L'alternance au cœur du dispositif

Le secret de l'efficacité de l'AFEST réside dans son principe d'alternance rigoureuse. Contrairement à une idée reçue, il ne s'agit pas de "faire et apprendre en même temps". L'AFEST impose une séparation claire entre deux temps distincts :

  1. Les situations de travail : l'apprenant réalise des activités professionnelles concrètes, sélectionnées pour leur potentiel formateur. Ces situations doivent présenter une variabilité modérée - assez complexes pour être apprenantes, mais pas au point de mettre l'apprenant en difficulté.
  2. Les séquences réflexives : dans un lieu et un temps dédiés, distincts de l'activité productive, l'apprenant et son formateur analysent ensemble ce qui s'est passé. C'est ici que se construit véritablement l'apprentissage.

Cette alternance permet de dépasser la simple répétition de gestes pour développer une véritable compréhension des situations de travail et une capacité d'adaptation.

Le rôle clé du formateur-accompagnateur

Le formateur en AFEST endosse un rôle spécifique qui diffère du manager ou du collègue expérimenté. Sa mission ? Observer sans corriger immédiatement, questionner pour faire réfléchir et accompagner la montée en autonomie de l'apprenant.

Cette posture d'accompagnement nécessite des compétences particulières. Le formateur doit maîtriser l'art du questionnement neutre et ouvert, développer une tolérance à l'incertitude (l'erreur fait partie de l'apprentissage), et structurer ses observations pour alimenter les phases réflexives.

💡 Une entreprise qui se lance dans l'AFEST a donc intérêt à former ses futurs tuteurs ou à faire appel à des consultants RH spécialisés qui maîtrisent cette approche pédagogique spécifique.

Les méthodes RIEC et FAST : structurer la réflexivité

Pour donner du relief aux séquences réflexives, deux méthodes éprouvées se détachent :

✔️ La méthode RIEC (avant l'action) permet de préparer chaque situation en clarifiant :

  • Résultats attendus de la situation
  • Indicateurs de réussite à observer
  • Étapes clés du processus
  • Coopération nécessaire avec les autres

✔️ La méthode FAST (après l'action) structure l'analyse a posteriori autour de :

  • Faits : que s'est-il passé concrètement ?
  • Analyse : pourquoi cela s'est-il déroulé ainsi ?
  • Solutions : que faut-il retenir ou améliorer ?
  • Transfert : comment appliquer ces apprentissages ailleurs ?

Ces outils transforment ce qui pourrait être une simple discussion informelle en véritable séquence pédagogique structurée. Ils évitent que les phases réflexives se résument à "ça s'est bien passé" ou "il faut faire attention la prochaine fois"

Les avantages concrets de l'AFEST pour l'entreprise

Des bénéfices mesurés et documentés

Les retours d'expérience terrain convergent : l'AFEST génère des impacts concrets sur la performance des entreprises. Les études menées par les OPCO depuis 2019 le confirment avec des chiffres éloquents.

  • +10 % de productivité moyenne selon l'étude OPCO Atlas (2019) dans l'industrie, le commerce et les services. L'explication ? L'AFEST permet une montée en compétences directement opérationnelle, sans ce temps de latence habituel entre formation théorique et mise en pratique effective.
  • -15 % de turnover d'après l'étude OPCO Mobilités (2020), confirmé à -10% dans le secteur commerce par l'OPCO Commerce (2021). Les collaborateurs formés en situation réelle développent un sentiment d'appartenance plus fort et se sentent mieux intégrés dans leur environnement professionnel.
  • +12 % de chances de retour à l'emploi pour les demandeurs d'emploi formés via l'AFEST, selon France Travail (2019). La formation en condition réelle facilite l'insertion professionnelle en rapprochant directement compétences acquises et besoins concrets du marché.
  • +18 % d'amélioration des compétences transversales selon la Revue internationale de pédagogie de l'enseignement supérieur (2021). Au-delà des compétences techniques, l'AFEST développe l'autonomie, la capacité d'adaptation et la résolution de problèmes.

L'argument qui convainc les opérationnels

Face aux réticences du terrain ("on n'a pas le temps", "ça va ralentir la production"), un argument fait mouche à tous les coups : "Mieux vaut prendre 2h aujourd'hui pour sécuriser 2 mois d'autonomie demain".

Cette phrase, popularisée par Karim Dahhan, expert en AFEST, résume parfaitement l'équation économique du dispositif. L'AFEST peut significativement réduire la courbe d'intégration des nouveaux collaborateurs, stabiliser les savoir-faire critiques, et préserver les compétences-clés de l'entreprise.

En contexte de tension RH et de difficultés de recrutement que connaissent beaucoup de PME, ces bénéfices deviennent des arguments stratégiques majeurs. D'autant que l'AFEST constitue une excellente occasion de penser la formation en termes d'efficacité, avec un coût global généralement plus faible que les modalités traditionnelles.

Des impacts qui dépassent la formation

L'AFEST transforme aussi la culture d'entreprise. -20% d'absentéisme selon l'OPCO Mobilités (2020), couplé à +11% d'amélioration de la qualité de vie au travail d'après l'ANACT (2020). L'engagement renforcé des collaborateurs se traduit par une présence plus assidue et une meilleure implication.

Cette transformation culturelle s'explique par la valorisation de l'apprentissage continu que génère l'AFEST. Quand une entreprise investit dans la transmission de ses savoir-faire et reconnaît officiellement l'expertise de ses collaborateurs-tuteurs, elle envoie un signal fort sur l'importance qu'elle accorde au développement des compétences.

💡 Dans un contexte où l'attraction et la rétention des talents deviennent fondamentales, l'AFEST peut constituer un véritable levier de différenciation employeur

Qui peut bénéficier de l'AFEST, par définition ?

Un dispositif ouvert à tous les publics

L'AFEST s'adresse à une large variété de bénéficiaires, sans restriction d'âge, de niveau ou de statut. Les salariés en poste constituent naturellement le premier public : qu'il s'agisse d'une prise de poste, d'une évolution de métier, ou du développement de nouvelles compétences liées aux transformations de l'entreprise.

Les demandeurs d'emploi peuvent également en bénéficier dans le cadre de dispositifs spécifiques. France Travail propose ainsi des parcours AFEST pour faciliter le retour à l'emploi, avec des résultats probants puisque les chances de réinsertion augmentent de 12% par rapport aux formations classiques.

Les alternants et stagiaires trouvent dans l'AFEST un complément idéal à leur parcours académique. L'alternance entre théorie et pratique prend ici tout son sens, avec une structuration pédagogique qui évite l'écueil du "petit boulot" ou des missions sans valeur ajoutée.

Les métiers et secteurs les plus adaptés

Contrairement aux idées reçues, l'AFEST, par définition, ne se limite pas aux métiers manuels ou industriels. Elle s'épanouit particulièrement dans les activités où l'expérience terrain est irremplaçable : services à la personne, commerce, hôtellerie-restauration, logistique, mais aussi fonctions supports comme la comptabilité ou les ressources humaines.

Les TPE et PME tirent un avantage particulier de l'AFEST. Elles peuvent ainsi structurer la transmission de leurs savoir-faire spécifiques sans avoir recours à des formations standardisées qui ne collent pas toujours à leur réalité opérationnelle.

Certains cas d'usage se révèlent particulièrement pertinents :

  • Intégration de nouveaux collaborateurs sur des postes à forte spécificité
  • Transfert de compétences critiques avant le départ d'un expert
  • Montée en compétences sur de nouveaux outils ou processus
  • Préparation à la polyvalence dans des équipes réduites

Les prérequis organisationnels

Attention toutefois : l'AFEST n'est pas adaptée à toutes les situations. Elle nécessite certains prérequis organisationnels pour fonctionner efficacement.

D'abord, l'adhésion du management s'avère indispensable. Sans l'engagement de la direction et des managers de proximité, l'AFEST se transforme rapidement en coquille vide. Il faut accepter de dégager du temps pour les phases réflexives et créer de véritables marges de manœuvre pour l'apprentissage.

Ensuite, la disponibilité de tuteurs volontaires constitue un facteur clé. Le tuteur idéal combine expertise métier reconnue, volonté de transmettre, et disponibilité pour accompagner. Surtout, il ne doit pas être le manager direct de l'apprenant pour éviter les conflits de rôle.

Enfin, l'environnement de travail doit permettre l'erreur et les essais. Difficile de mettre en place une AFEST efficace dans un contexte de production tendue où chaque geste compte et où l'erreur coûte cher.

Les étapes clés pour mettre en œuvre l'AFEST

✔️ Phase 1 : Diagnostic et conception pédagogique

Toute AFEST réussie commence par une analyse rigoureuse du travail réel. Cette étape fondamentale va bien au-delà du simple descriptif de poste. Il s'agit d'identifier les situations véritablement formatrices, celles qui présentent le bon niveau de complexité et de variabilité pour générer des apprentissages durables.

Cette analyse nécessite une expertise particulière en ingénierie pédagogique. Beaucoup d'entreprises sous-estiment cette phase et partent directement du travail prescrit, ce qui constitue l'une des quatre erreurs majeures à éviter en AFEST.

L'étape suivante consiste à concevoir le parcours pédagogique structuré. Objectifs de formation, compétences visées, situations d'apprentissage, modalités d'évaluation : tout doit être formalisé pour répondre aux exigences réglementaires et maximiser l'efficacité pédagogique.

✔️ Phase 2 : Sélection et formation des acteurs

Le choix des tuteurs s'avère déterminant. Les critères de sélection ne se limitent pas à l'expertise technique : volonté de transmettre, disponibilité, et capacité à adopter une posture d'accompagnement priment souvent sur la seule maîtrise métier.

Une fois identifiés, ces futurs tuteurs doivent être formés aux spécificités de l'AFEST. Observer sans corriger immédiatement, maîtriser les méthodes RIEC et FAST, développer un questionnement réflexif : autant de compétences qui ne s'improvisent pas.

La désignation d'un référent AFEST complète le dispositif. Cette personne coordonne l'ensemble du parcours, fait le lien entre les différents acteurs, et assure la traçabilité réglementaire.

✔️ Phase 3 : Aménagements organisationnels

L'AFEST ne se décrète pas, elle se prépare. Formaliser le rôle du tuteur avec un temps dédié évite que la fonction tutorale soit perçue comme une charge supplémentaire. Il faut également identifier les créneaux propices aux séquences réflexives sans désorganiser la production.

Créer des marges de manœuvre individualisées constitue un autre défi. Chaque apprenant a son rythme : temps supplémentaire pour certains, accompagnement renforcé pour d'autres, possibilité de répétition selon les besoins identifiés.

Enfin, concevoir les situations avec droit à l'erreur suppose parfois des aménagements matériels : matériaux d'entraînement, environnement sécurisé, possibilité de sortie en cas de difficulté.

✔️ Phase 4 : Suivi et évaluation continue

La réussite d'une AFEST se mesure tout au long du parcours. Grilles d'observation, journaux de bord, indicateurs de progression : ces outils permettent un suivi fin de l'évolution de l'apprenant et des ajustements en temps réel.

L'évaluation ne se contente pas de valider les acquis individuels. Elle doit aussi capitaliser les bonnes pratiques pour enrichir durablement le dispositif de formation de l'entreprise et préparer les AFEST suivantes.

Se faire accompagner par des experts

Face à la complexité de ces étapes, de nombreuses entreprises choisissent de s'entourer de consultants spécialisés en ingénierie de formation et AFEST. Ces experts apportent la méthodologie, forment les tuteurs et sécurisent la conformité réglementaire du dispositif.

Le choix du bon partenaire devient alors crucial. Privilégiez des consultants qui maîtrisent à la fois les aspects techniques de l'AFEST et les spécificités de votre secteur d'activité. L'expérience terrain et les références clients constituent des indicateurs fiables de leur expertise.

L'AFEST, un levier stratégique pour votre entreprise

L’AFEST, par définition, représente bien plus qu'une nouvelle modalité pédagogique : elle incarne un véritable changement de paradigme dans l'approche du développement des compétences. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : +10% de productivité, -15% de turnover, +18% d'amélioration des compétences transversales.

💡 Au-delà de ces bénéfices mesurables, l'AFEST transforme durablement votre culture d'entreprise en valorisant l'apprentissage continu et en renforçant l'engagement de vos collaborateurs. Dans un contexte où les compétences évoluent plus rapidement que jamais, elle offre cette agilité dont votre organisation a besoin pour rester compétitive.

La réussite de votre projet AFEST repose sur trois piliers indissociables : une analyse rigoureuse du travail réel, un accompagnement structuré par la réflexivité et un engagement managérial sans faille. Les méthodes RIEC et FAST, la formation des tuteurs et les aménagements organisationnels constituent autant de leviers opérationnels à votre disposition.

Vous l'aurez compris, par définition, l'AFEST ne s'improvise pas. Elle demande une expertise spécifique en ingénierie pédagogique et une connaissance fine des obligations réglementaires. C'est pourquoi de nombreuses entreprises font le choix de s'entourer de consultants spécialisés pour sécuriser leur démarche et maximiser leurs chances de succès.

Le Club des RH réunit justement les meilleurs experts en formation et développement des compétences. Nos consultants maîtrisent parfaitement les spécificités de l'AFEST et peuvent vous accompagner à chaque étape : de l'analyse préalable à l'évaluation des résultats, en passant par la formation de vos tuteurs et la mise en place des outils de suivi.

L'investissement initial en temps et en énergie se révèle rapidement rentable. Comme le rappelle si bien notre expert : "mieux vaut prendre 2 h aujourd'hui pour sécuriser 2 mois d'autonomie demain". Votre projet AFEST n'attend plus que le bon accompagnement pour voir le jour.

Prêt à transformer votre approche de la formation ? Contactez-nous pour échanger sur votre projet AFEST avec l'un de nos consultants spécialisés. Nous vous présenterons 3 profils experts sous 48 h.

‍

Consulting RH

GEPP et GPEC : les différences

GEPP et GPEC : quelles différences ? Pourquoi ce changement ?

Encore un nouvel acronyme ! La GEPP remplace désormais la GPEC. Depuis les ordonnances Macron de 2017, on ne parle plus de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) mais de gestion des emplois et des parcours professionnels (GEPP). Cette évolution de terminologie accompagne un changement plus profond de méthode. Il s'agit de mieux gérer les parcours professionnels. Au-delà de l'anticipation des besoins en compétences, l'objectif est bien de personnaliser l'approche pour accompagner les individus. Mais encore ?

Que vous soyez une ETI de plus de 300 salariés soumise à l'obligation de négocier, ou une entreprise plus petite qui veut anticiper ses besoins en compétences, la GEPP demande du temps et une vraie expertise RH. Beaucoup de dirigeants s'appuient pour cela sur un DRH externalisé ou sur un DRH à temps partagé, afin de piloter la démarche sans créer un poste à plein temps.

On vous dit tout dans ce guide pour bien distinguer la GEPP de la GPEC. C'est parti ! 😀

Quelle différences entre GPEC et GEPP ?

GPEC et GEPP sont deux choses différentes. D'un côté, la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences consiste à anticiper les évolutions du marché qui impactent la gestion des ressources humaines. De l'autre, la gestion des emplois et des parcours professionnels consiste en une approche plus dynamique, qui permet de mettre en œuvre des plans d'action pour gérer le capital humain.

Un petit rappel sur la définition des deux démarches s'impose !

Les objectifs de la GPEC : l’adéquation des ressources aux besoins

Celle-ci a été instaurée, pour rappel, par la loi Borloo de 2005 puis la loi Rebsamen de 2015. Il s'agit d'une démarche stratégique qui vise à anticiper et à gérer les besoins en compétences au sein d'une organisation. L'objectif est d'établir un diagnostic des forces en présence, et de le comparer aux besoins en compétences futures au vu de l'évolution des marchés. Le plan d'action qui en découle implique la mise en adéquation des ressources actuelles avec les besoins futurs, et se décline notamment à travers un plan de formation.

Les objectifs de la GEPP : la gestion des parcours

La GEPP se concentre davantage sur les individus. Elle met l'accent sur l'accompagnement des collaborateurs tout au long de leur carrière dans l'entreprise et s'attache davantage à développer la mobilité interne, le développement des compétences individuelles, voir la reconversion professionnelle. Au-delà d'une vision adéquationniste des relations entre les besoins RH et les ressources disponibles, il s'agit de prendre en compte les aspirations des collaborateurs, qui ont notamment été collectées dans le cadre des entretiens professionnels.

Bref, il faut retenir que les potentiels et les aspirations des employés ont toute leur place dans la GEPP !

Les enjeux de la transition vers la GEPP

À l'heure où les parcours sont de moins en moins linéaires, la GEPP prend en compte le changement de paradigme en mettant le focus sur la mobilité – interne et externe — et son importance dans le management des compétences. Il ne s'agit plus de penser les ressources humaines comme des grandes masses d'effectifs qu'il s'agit d'affecter à des besoins, mais comme des individualités mues par leurs propres dynamiques. En effet, les aspirations des collaborateurs deviennent centrales pour gérer et anticiper les évolutions de compétences.

Il ne s'agit pas seulement de planifier, il faut aussi composer et orchestrer!

GPEC à GEPP : pourquoi ce changement ?

Les Ordonnances Macron de 2017 ont modernisé le cadre réglementaire pour s’aligner sur un environnement professionnel en évolution rapide, marqué par la nécessité d’une gestion des carrières plus agile. Ainsi, la GEPP s’adapte mieux à la réalité actuelle du marché du travail que la GPEC, initialement conçue dans un contexte moins soumis à la flexibilité du marché du travail.

Les obligations légales liées à la GEPP

Toutes les entreprises sont concernées par la GEPP, quels que soient leur statut ou leur taille. Cependant, cette démarche est obligatoire pour certains types d’entreprises qui doivent entamer des négociations au moins tous les 3 ans.

Cela concerne notamment :

  • Les entreprises d’au moins 300 salariés ;
  • Les groupes comptant au moins 300 salariés ;
  • Et les entreprises ou groupes de dimension communautaire employant au moins 150 salariés en France.

Bon à savoir 💡 : le ministère du travail n’impose pas que les négociations aboutissent à la signature d’un accord. En cas de négociation infructueuse ou d’absence d’accord, un procès-verbal doit être rédigé.

Pourquoi la GEPP améliore-t-elle la gestion des compétences ?

Les avantages de la GEPP sont nombreux. Elle permet notamment :

  • d’aiguiller l’entreprise dans ses décisions d’organisation et de structuration ;
  • d’anticiper l’évolution des métiers ;
  • d’analyser les forces et axes d’améliorations au sein de ses équipes ;
  • d’utiliser l’ensemble des compétences présentes chez les collaborateurs ;
  • d’anticiper les évolutions du marché et maintenir la compétitivité ;
  • de gérer la question de la pyramide des âges et l’intergénérationnalité

Avec l’évolution de la GPEC vers la GEPP, l’entreprise tend à mettre en place une approche dynamique et plus souple, mais aussi, en adéquation avec l’évolution des carrières, pour une meilleure employabilité et adaptabilité des collaborateurs.

Concrètement, la GEPP remplace la GPEC dans les entreprises, en mettant l’accent sur la mobilité interne, les feedbacks et l’amélioration de la cartographie des compétences. La GEPP peut être collective (au sein d’un service) ou individuelle (mobilité interne).

Les outils de la GEPP

Qui dit GEPP, dit outils. 😉

La mise en place de ce type de démarche en entreprise implique de suivre plusieurs étapes clés. Il y a deux choses à faire. Tout d'abord, il faut élaborer une stratégie claire pour la gestion des ressources humaines et identifier les points forts et les points faibles des employés actuels. Cependant, cela ne se limite pas à un simple diagnostic. En lien avec les partenaires sociaux, il s'agit de décliner un véritable plan d'action pour aligner les ressources humaines sur les mutations économiques de l'organisation.

Du diagnostic au plan d'action

Il s'agit d'abord d'avoir une vision claire des mutations technologiques, réglementaires ou commerciales qui impactent l'entreprise. Et cela doit se faire en concertation avec les principaux représentants syndicaux de l'entreprise. Le diagnostic doit être partagé, c’est-à-dire qu'il est l'occasion de renforcer le dialogue social et de se mettre d'accord sur une orientation commune.

Ensuite, vient le temps du plan d'action. Celui-ci peut se décliner sous la forme d'un plan de formation, d'un plan de recrutement ou d'un plan de gestion des carrières. L'essentiel est de définir des actions concrètes qui permettent d'adapter les compétences disponibles aux besoins futurs, en tenant compte des aspirations et des souhaits de développement professionnel des salariés.

Bon à savoir 💡: vous pouvez faire financer l'élaboration du diagnostic GEPP par la PCRH !

La cartographie des compétences, au-delà de la fiche de poste

****La Gestion des Emplois et des Parcours Professionnels nécessite aussi de s’appuyer sur un outil central : la cartographie des compétences. Au-delà de simples fiches de poste, cet outil dynamique de gestion RH analyse les différents métiers de l'entreprise avec une granularité fine. Il s'agit d'identifier et d'évaluer les compétences, les connaissances et les savoir-être nécessaires pour chaque poste de travail. C'est un repère de l'ensemble des compétences en présence à l'instant T. Elle sert de base à la mise en place d'actions de formation continue ou de mobilité interne.

De l'ancien modèle de la GPEC au nouveau paradigme de la GEPP, il y a une différence fondamentale à avoir en tête. C'est une approche plus dynamique, qui met au cœur de la consultation la question de la mobilité interne et de la gestion des parcours des employés. En ayant une vision stratégique des principaux enjeux économiques, technologiques et réglementaires, l'entreprise peut mettre en œuvre une planification des ressources humaines axée sur la gestion des écarts entre les compétences existantes et celles à développer. Il s'agit d'abord de prévoir, certes, mais aussi d'améliorer l'adéquation des ressources existantes avec les besoins réels. Et ceci en prenant en compte les priorités du personnel.

Bref, la GEPP est une sorte de GPEC centrée sur les attentes des collaborateurs !!

Vous avez besoin d'être accompagné pour décliner votre démarche GEPP ?  Un consultant RH peut vous aider à décliner les phases de diagnostic et de plan d'action, dans le cadre de la PCRH.

Le regard d'un tiers sera précieux pour vous accompagner à mettre à plat votre organisation.

La démarche peut être financée par votre OPCO.

‍Contactez-nous pour en savoir plus.

‍

Pas de résultats pour cette recherche
Thank you! Your submission has been received!
Oops! Something went wrong while submitting the form.
à vous de jouer

Besoin de renforcer votre équipe RH avec un freelance ?

Accédez rapidement à nos consultants RH indépendants qualifiés et disponibles.

Prendre rendez-vous